Denkmal der gefallenen Jüdischen Soldaten Frankreichs

Unmittelbar östlich neben dem National-Friedhof des Beinhauses befindet sich das Denkmal für die französischen Gefallenen jüdischen Glaubens. Ein Offizier der Wehrmacht rettete dieses Denkmal während der deutschen Besatzungszeit. Er ließ das Denkmal durch die Kreiskommandantur mit Brettern verkleiden und Material davor lagern. Dadurch war das Denkmal nicht mehr zu sehen. Wahrscheinlich handelte es sich um Hauptmann Wunderlich, Adjutant des Kreis-Kommandanten. Er hatte während des Ersten Weltkriegs 1917 auf Höhe 304 gekämpft.

 

 

Ein Gedanke zu „Denkmal der gefallenen Jüdischen Soldaten Frankreichs“

  1. Hallo

    Die Geschichte ist zu schön um wahr zu sein. In wirklichkeit haben die dt Soldaten die Inschrifte beschädigt. Anbei der Beweiss :
    Près de l’ossuaire de Douaumont, qui s’érige au-dessus des quatre cent mille morts de Verdun, se dresse, depuis plus de vingt ans, un vaste mur qui porte les deux tables de la Loi. Les dix commandements y sont gravés. Sur un socle, un bandeau de pierre porte la dédicace: Aux Français, Alliés et Volontaires Étrangers mort pour la France, 1914-1918 Le monument élevé sur l’initiative d’un Comité qui réunissait des membres du Consistoire Central et des associations d’anciens combattants volontaires juifs fut inauguré, le 19 juin 1938 par M. Campinchi ministre de la Marine, au nom du gouvernement. L’année suivante, lors de leur pèlerinage annuel, les anciens combattants volontaires juifs rendirent visite à Mgr Gininisty, évêque de Verdun, et le prièrent de veiller sur le monument comme il veillait sur l’ossuaire. La réponse du regretté prélat fut :“ J’accepte de grand cÅ”ur, et je veux vous dire que votre démarche m’honore autant qu’elle vous honore.“ Sous l’occupation, les Allemands décidèrent d’abattre mur et Décalogue qui enjuivaient le plus célèbre haut-lieu de la gloire militaire française, et il fallut la violente opposition des autorités civiles et religieuses de l’immortelle cité et du département pour borner leur vandalisme aryen à les masquer, au moyen d’une palissade, à la vue des Fritz et des“ touristes“ nazis.

    Ce n’est qu’après la Libération que l’on s’aperçut qu’ils avaient dégradé le monument notamment en coulant du ciment dans les creux des lettres hébraïques et de la dédicace.

    Le consistoire a entrepris la réfection du monument, et, conjointement, avec le grand-rabbin de France, M. Jacob Kaplan, il a lancé un appel auquel ont répondu les associations affiliés.

    Signé par notre ancien Président Maurice Vanikoff, et Président de la Fédération des Anciens Combattants Juifs des deux guerres
    Publié dans Notre Volonté N ° 184 octobre-novembre 1984
    à l’occasion du 70 ° anniversaire de la bataille de la Marne.

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